| 22/12/2009 |
WHAT COPENHAGEN LEFT TO US
Antonio Felice
Sentences of the Christmas week
CHE COSA CI HA LASCIATO COPENHAGEN
Il vertice sul clima di Copenhagen ha avuto anche, sabato 19 dicembre pomeriggio, una conclusione tragicomica quando il delegato sudafricano - ultimo a prendere la parola prima del rompete le righe - ha lanciato un appello a vegliare perché le date della prossima riunione sul clima, prevista a Bonn, non coincidano con i mondiali di calcio del 2010 in Sudafrica.Il vertice, cominciato il 7 dicembre, ha coinvolto 193 Paesi, oltre 100 capi di Stato e premier. Sono state 45 mila le richieste di accredito. Questa montagna ha partorito un topolino. L'accordo, un documento di appena tre pagine, fissa come obiettivo il limite di riscaldamento del pianeta a 2 gradi rispetto ai livelli preindustriali. Prevede anche degli aiuti di 30 miliardi di dollari su tre anni (2010, 2011 e 2012) per aiutare i Paesi in via di sviluppo ad affrontare le conseguenze dei cambiamenti climatici, e una successiva crescita degli aiuti fino a 100 miliardi di dollari entro il 2020. Obiettivi, appunto, da firmare nel 2010; nessun impegno operativo "da subito"; niente di vincolante. Un ristretto club, formato da Barack Obama, dal premier cinese Wen Jiabao, dal primo ministro indiano Manmohan Singh, dal presidente del Sudafrica Jacob Zuma e dal presidente del Brasile Lula da Silva, ha stabilito così. Punto e basta. Tutti gli altri, Unione Europea compresa, hanno fatto da comparse. I Paesi poveri hanno lasciato Copenhagen a testa bassa. Un commentatore autorevole come Bill Emmott, ha scritto: "In sostanza l'accordo rappresenta la promessa di stipularne uno successivo l'anno prossimo". Se non vogliamo esserlo, dobbiamo essere chiari: è stato un vertice scandaloso, soldi buttati. Antonio Felice
Frasi della settimana di Natale
LO QUE COPENHAGUE NOS HA DEJADO
La cumbre del clima en Copenhague tuvo incluso, sábado 19 de diciembre por la tarde, un cierre tragicómico cuando el representante de Sudáfrica - el último en hablar antes de romper filas - se apeló para que las fechas de la próxima reunión sobre el clima, que se celebrará en Bonn, no coincidan con la Copa del Mundo de 2010 en Sudafrica. La cumbre empezó el 7 de diciembre con la participación de 193 países, más de 100 jefes de Estado y Primer Ministros. Fueron 45 mil las solicitudes de acreditación. Esta montaña ha parido un ratón. El acuerdo, un documento de sólo tres páginas, establece el objetivo de limitar el calentamiento global a 2 grados con respecto a los niveles preindustriales. También establece proporcionar ayudas para 30 mil millones de dólares en tres años (2010, 2011 y 2012) para asistir a los Países en desarrollo para abordar las consecuencias del cambio climático, que sucesivamente aumentarán hasta 100 mil millones de dólares dentro de 2020 . Objetivo, de hecho, que se firmarán en 2010: ningún compromiso operativo "de inmediato", nada vinculante. Un club exclusivo, formado por Barack Obama, el premier chino Wen Jiabao, el primer ministro indiano Manmohan Singh, el presidente de Sudáfrica Jacob Zuma y el presidente de Brasil Lula da Silva ha decidido así. Punto y final. Todos los demás, incluida la Unión Europea, han actuado como extras. Los Países pobres salieron de Copenhague con cabezas bajas. Un comentarista notable como Bill Emmott escribió: “Esencialmente, el acuerdo es una promesa de firmar uno real el año que viene.” Si no queremos serlo, seamos claros: fue una cumbre escandalosa, una pérdida de dinero. Antonio Felice
Frases de la semana de Navidad
CE QUE COPENHAGUE NOUS A DONNE
Le sommet sur le climat de Copenhague a eu, samedi 19 décembre après-midi, une conclusion tragi-comique quand le délégué sud-africain – le dernier à prendre la parole avant de rompre les rangs - a lancé un appel à veiller à ce que la date de la prochaine réunion sur le climat, prévue à Bonn, ne coïncide pas avec la coupe du monde 2010 de football en Afrique du Sud. Le sommet, commencé le 7 Décembre, a impliqué 193 pays, plus de 100 chefs d’Etat et de premiers ministres. Les demandes de crédit ont été de 45 000. Cette montagne a accouché d’un souriceau. L’accord, un document d’à peine 3 pages, fixe comme objectif les limites du réchauffement de la planète à 2 degrés par rapport aux niveaux préindustriels. Il prévoit également des aides de 30 milliards de dollars sur trois ans (2010, 2011 et 2012) pour aider les pays en voie de développement à affronter les conséquences des changements climatiques, et une croissance successive des aides jusqu’à 100 milliards de dollars d’ici 2020. Objectifs, justement, à signer en 2010, aucun engagement en vigueur ‘dès maintenant‘, rien à échéance fixe. Un club restreint, formé par Barack Obama, le premier ministre chinois Wen Jiabao, le premier ministre indien Manmohan Singh, le président sud-africain Jacob Zuma et le président du Brésil Lula Da Silva, en a décidé ainsi. Point, c’est tout. Tous les autres, l’Union Européenne comprise, ont fait de la figuration. Les pays pauvres ont quitté Copenhague la tête basse. Un commentateur autorisé comme Bill Emmot, a écrit : « En substance, l’accord représente la promesse d’en stipuler un successif l’année prochaine ». Plusieurs lectures peuvent être faites. Celle internationale dit : l’Amérique et l’Europe ne sont plus en grade de dicter les règles, alors que la Chine –grâce à une délégation active et compacte- a dit et fait ce qu’elle voulait (aucune interférence internationale sur le thème, en échange d’une première réglementation interne) grâce aussi à l’appui d’une part importante des pays émergents. Celle environnementale dit : d’autres intérêts prédominent, économiques, stratégiques, sur les émergences d’aujourd’hui et de demain de l’environnement naturel de la planète. Si nous voulons être indulgents, nous pouvons dire : ça a été le début d’une longue et difficile route. Si nous ne voulons pas l’être, nous devons être clairs : le sommet a été scandaleux, de l’argent jeté. Antonio Felice
Phrases de la semaine de Noël
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